Vendredi 20 octobre





















  • Conversations

    La FIAC propose un cycle de conférences de deux jours, le vendredi 20 et le samedi 21 octobre, dans la Conversation Room au sein de la foire, un espace dédié, au premier étage à droite de l’Escalier d’honneur du Grand Palais.

    En 2017, la FIAC invite 89plus, plateforme internationale de recherche sur les innovations portées par la génération post-1989, créée par Simon Castets et Hans Ulrich Obrist. Marquée par de nombreux événements de changement de paradigme, l’année 1989 a vu l’effondrement du mur de Berlin et le début de la période post-guerre froide ainsi que l’introduction du World Wide Web.
    Questionnant la relation entre ces événements et la production créative au sens large, 89plus introduit le travail de certains des protagonistes les plus inspirants de cette génération. 89plus et Google Arts and Culture collaborent depuis plus de dix ans avec des résidences d’artistes au Google Arts and Culture Lab.

    La résidence de 89plus accueille en 2017 les artistes Lito Kattou, Elise By Olsen et Matt Copson.

    En partenariat avec Google Arts & Culture.

  • Vendredi 20 octobre

    14H / 2PM

    PANEL #1 FILTER BUBBLE:
    PAST THE ONE-WAY MIRROR


    Lebo Mashifane
    (Afrique du Sud, artiste)

    Darja Bajagic’
    (États-Unis, artiste)

    Torey Thornton
    (États-Unis, artiste)

    Modérateurs :
    Simon Castets & Hans Ulrich Obrist

    En 1989, l’introduction du World Wide Web portait la promesse d’offrir un moyen ouvert, illimité et objectif, de diffusion et de recherche de connaissances dans le monde entier.

    L’idée selon laquelle la vision du monde d’une personne est influencée par le journal qu’elle lit ou la chaîne de télévision qu’elle regarde semblait avoir été confiée à un passé lointain.
    Ces dernières années, toutefois, les améliorations apportées à la personnalisation ont brouillé l’aspiration à faire d’Internet une fenêtre sur le monde, celle-ci s’étant progressivement transformée en une série de miroirs personnalisés reflétant l’intérêt de chacun tel qu’identifié par la reconnaissance automatisée des schémas de consultation.

    La « Filter Bubble » est un sujet continu de recherche pour 89plus, depuis la projection au Centre Pompidou en 2014 et jusqu’à une exposition au LUMA Westbau à Zurich, en 2015-2016.

    Lors de cette table ronde, nous entendrons la photographe Lebo Mashifane, l’artiste multimédia Darja Bajagic’ et le peintre Torey Thornton parler de leurs pratiques artistiques respectives.
  • Name Anat (Slider 2 blocs, image left)

    • Lebo Mashifane

      Lebogang Mashifane est née en 1989, en Afrique du Sud. Elle vit et travaille à Johannesbourg.

      En 2009, elle participe à « Faces And Phases », une série de photographies réalisée par Zanele Muholi, et participe depuis à part entière dans le projet. Le site internet inkanyiso.org présente ses articles et photographies. En 2011, elle obtient son diplôme en Technologies des multimédias de l’université de Technologie de Cape Peninsula. En 2014, elle participe à la conférence Artist talk de la Galerie d’art de l’université de Yale ainsi qu’à l’exposition Contemporary Art/South Africa. En 2015, elle se concentre sur des projets davantage orientés sur l’art au sein de sa communauté. Elle est directrice de LM Diverse et a travaillé à son compte pour d’autres productions comme Ditsie Media et Urban Brew Studios. Le 27/07/2017, elle lance SE7EN27, le mouvement artistique qu’elle a fondé en 2017.">
    • DARJA BAJAGIC

      Darja Bajagic’ est née en 1990 au Monténégro).

      Elle utilise dans son travail des stratégies de contextes évolutifs dans le but de brouiller la consommation d’images – neutralisant momentanément les jugements établis et permettant aux images de s’ouvrir à des connexions cachées. Le travail de Bajagic’ réconcilie les tensions entre la fascination et la révulsion, le plaisir et le dégoût, et les qualités rédemptrices de l’humour au regard de ce qui est hideux. « Bajagic’ peut être moins intéressée par la responsabilité des images que par la volonté de les rendre ainsi. » Les oeuvres de Bajagic’ ont été exposées au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; à la Künstlerhaus, Hall pour les Arts et Médias (KM–), Graz ; au LUMA Westbau, Zurich, au Musée d’Art moderne de Stockholm et de Varsovie ; et au Musée d’Art contemporain d’Oaxaca. Elle est représentée par Carlos/ Ishikawa (Londres) et New Galerie (Paris).
    • Torey Thornton

      Torey Thornton est né en 1990 aux États-Unis. Il vit et travaille à Brooklyn, NY.

      Diplômé de la Cooper Union en 2012, il a exposé à l’échelle nationale et internationale. Citons quelques-unes de ses expositions personnelles dans les galeries suivantes : Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, NY ; Stuart Shave/ Modern Art, Londres, Royaume-Uni ; Shane Campbell, Chicago, IL ; et Karma, New York, NY. Il a également pris part à des expositions collectives, parmi les plus récentes figurent « Whitney Biennial 2017 », au Whitney Museum of American Art, à New York ; « Living Apart Together: Recent Acquisitions from the Hammer Contemporary Collection », au Hammer Museum, à Los Angeles, en Californie ; et « Third Space/ Shifting Conversations About Contemporary Art », au Birmingham Museum of Art, à Birmingham, Alabama.
  • 16h / 4pm

    PANEL #2
    ALGORITHMIC CITIZENSHIP & COLLECTIVE MEMORY


    Walter Price
    (États-Unis, artiste)

    Aslan Gaisumov
    (Tchétchénie / Russie, artiste)

    Shen Xin
    (Chine, artiste)

    Modérateurs :
    Simon Castets & Hans Ulrich Obrist
    Les définitions de la citoyenneté sont obscures dans un monde de plus en plus mondialisé, où les liens entre l’engagement civique et la géographie s’affaiblissent progressivement. La citoyenneté pourrait être comprise comme un concept évolutif dans lequel interviennent la liberté, la politique, l’identité, la collectivité et les droits et devoirs de l’individu.

    À partir du concept de citoyenneté algorithmique introduit par le projet Citizen Ex de l’artiste James Bridle, et à la suite de la récente exposition de 89plus, « Americans 2017 », au LUMA Westbau à Zurich, cette table ronde fait écho à la promesse universaliste initiale d’Internet, celle des alternatives à la citoyenneté par le droit du sol et le droit du sang. Y interviennent le peintre américain Walter Price, l’artiste multimédia tchétchène/russe Aslan Gaisumov et l’artiste vidéaste chinoise Shen Xin.
  • Name Anat (Slider 2 blocs, image left)

    • Aslan Gaisumov

      Aslan Gaisumov est né en 1991 en Tchétchénie. Il vit et travaille à Grozny.

      Il a obtenu son diplôme à l’Institut d’Art contemporain de Moscou en 2012. Depuis 2016, il est inscrit à l’Institut supérieur des beaux-arts (HISK) à Gand. Ses expositions personnelles incluent « People of No Consequence » au Musée d’Art moderne (M HKA), Anvers, en 2016, « When You Ride in a Chechen Cart, Sing a Chechen Song » au Centre d’art contemporain, Grozny, en 2015, « Untitled (War) » au Centre d’Art contemporain, Vinzavod, Moscou, en 2011. Aslan Gaisumov a aussi participé à de nombreuses expositions de groupe, notamment « I am a native foreigner », au Musée Stedelijk d’Amsterdam, Pays- Bas, et « Lives Between » à la Fondation d’art Kadist à San Francisco, États-Unis, en 2017 ; « Uncertain States », à l’Académie des arts, Berlin, en 2016 ; Nowy Sącz, Pologne, ainsi que « Glasstress Gotika », une exposition collatérale pour la 56e Biennale de Venise, en 2015. En 2014, le prix Spécial de la Génération future d’art du Centre d’art Pinchuk lui est décerné à Kiev, Ukraine, et en 2016, il reçoit le prix de l’Innovation du Centre national d’arts contemporains à Moscou, dans la catégorie « Nouvelle génération ».
    • Walter Price

      Walter Price est né en 1989 aux États-Unis. Il vit et travaille à New York.

      Ses peintures sont un mélange de souvenirs intimes, de symboles culturels, d’identité et de questions sociales. Faisant appel à ses expériences passées, comme son enfance dans le Sud ou son combat contre les incendies alors qu’il était engagé dans la marine de guerre, Walter Price crée des vignettes illustratives multidimensionnelles, exemptes du temps et des lois de la gravité, qui s’amalgament en une seule scène, souvent aux perspectives et thèmes contradictoires. Ses expositions personnelles incluent la Fondation LUMA, Zurich (2017) ; Karma, New York (2016) ; et The Modern Institute, Glasgow (2016). Une sélection de ses expositions de groupe inclue le Musée d’Art contemporain, Détroit (2017), la Fondation Boghossian–Villa Empain, Bruxelles (2017) ; et le MAMCO Musée d’Art Moderne, Genève (2017). Walter Price séjournera en résidence d’artiste à la Fondation Robert Rauschenberg à Captiva, Floride, en 2018.
    • Shen Xin

      Shen Xin est née en 1990 en Chine. Elle vit et travaille à Londres.

      Ses récentes expositions individuelles comprennent « half-sung, half spoken », Serpentine Pavilion, Londres (2017) ; « Strongholds » à la Lychee One, Londres (2017) ; « Originally Inclusive » au CFCCA, Manchester (2016) ; « At Home au Surplus Space », Wuhan (2016) ; « Forms Escape: Prologue », à la Gallery Chisenhale, Londres (2016). Elle a récemment pris part à des expositions collectives lors du BALTIC Artists’ Award au Centre d’Art contemporain BALTIC, Gateshead (2017) ; « The New Normal au UCCA », Pékin (2017). Shen Xin est lauréate du prix BALTIC des Artistes en 2017. À partir de 2018, elle participera à un programme d’artiste en résidence à la Rijksakademie d’Amsterdam. Shen Xin travaille aussi sur les images et événements changeants en fonction d’un script ou d’informations, tout en examinant, d’une part, comment les émotions, les opinions et l’éthique circulent au travers d’un individu et d’une collectivité, et d’autre part, les effets que cela entraine. En se concentrant sur la complexité interpersonnelle et les récits politiques, ses films tentent souvent de générer un phénomène de réflexivité afin de démanteler les structures
  • GOOGLE ARTS & CULTURE

    89plus est partenaire de Google Arts & Culture depuis plus de quatre ans, offrant des résidences d’artistes au Google Arts & Culture Lab.

    Les artistes invités, en résidence au Lab pendant deux mois, travaillent au développement de projets en partenariat avec les ingénieurs de Google et l’équipe créative du Lab tout en explorant les technologies et les ressources disponibles sur place.br>
    Cette année, les artistes en résidence sont Matt Copson, Elise By Olsen et Lito Kattou : le travail de Matt Copson examine les médias hybrides par la création d’installations, fi lms, performances et bandes dessinées dans son studio de Londres ; basée à Oslo, Elise By Olsen est éditrice en chef du magazine culturel jeunesse Recens Paper et va faire paraître son analyse sur la mode dans un livre intitulé Wallet ; et enfi n Lito Kattou est une artiste mélangeant différents médias à travers la sculpture mais qui projette d’utiliser le Lab pour examiner la modélisation en 3D et la technologie de l’apprentissage automatique.

    Le Google Arts and Culture Lab réunit la communauté artistique et celle de la technologie pour partager des idées et trouver de nouvelles voies pour découvrir l’art et la culture.

    En savoir plus

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